Plateforme des industries techniques
du cinéma et de l’audiovisuel

La Plateforme des industries techniques

La plateforme des industries techniques a été créé en 2010 pour accompagner les changements du secteur cinéma et audiovisuel soumis à un ensemble de mutations technologiques : disparition progressive des supports sur film argentique, dématérialisation des supports de diffusion, utilisation croissante et massive des technologies numériques. Les laboratoires photochimiques, les activités du doublage et de la post-production étaient particulièrement exposés.

Cette mobilisation a permis d'offrir aux salariés des solutions individualisées  et entièrement prises en charge. Sur la période 2010- 2013, 750 salariés ont bénéficiés d'actions de formation, au sein de 250 entreprises.

En 2015, les partenaires sociaux, la CPNEF de l'Audiovisuel, avec l'Etat (DIRECCTE - Fonds social européen), le CNC, le Conseil régional Ile De France et l'AFDAS ont souhaité la poursuite de l'action de la Plateforme auprès des entreprises des industries techniques, avec un accent fort auprès des laboratoires video.

Dépliant de la plateforme

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Les publications

Les partenaires sociaux et la CPNEF de l'Audiovisuel se sont mobilisés pour la création de la Plateforme des industries techniques, à la suite d'une étude sur les impacts de la mutation numérique de la filière image.

Synthèse : Appui technique portant sur la filière image des entreprises techniques
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Appui technique concernant les emplois de la filière image en Île-de-France impactés par la mutation numérique
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Bilan d'activités 2010
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Bilan d'activités 2011
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Les témoignages

Élodie, ancienne responsable qualité chez LTC (un laboratoire de traitement de la pellicule) et qui a fait partie de la vague de licenciements causée par la fermeture du groupe Quinta en décembre dernier « tire un coup de chapeau à la plate-forme ». Elle en a eu connaissance en 2009 via une communication des Ressources humaines. « Le dialogue s'est installé. Bilans de compétences, DIF, CIF, un grand nombre de dispositifs ont été lancés. » Elle-même a bénéficié d'un bilan de compétences, avant son licenciement. Aujourd'hui, elle a retrouvé du travail mais elle garde le contact avec ses anciens collègues, dont une grande partie a été suivie par un conseiller de la plateforme.

Jean-Philippe, 31 ans, était projectionniste chez LTC depuis cinq ans, puis la société a fermé. Après ce licenciement, il s'est inscrit à Pôle emploi dans le cadre d'un CSP (contrat de sécurisation professionnelle).« J'ai fait appel à l'Afdas lorsque j'étais toujours salarié chez LTC pour suivre un bilan de compétences, et maintenant je suis encadré par la société Elixo, toujours grâce à la plate-forme, afin d'envisager une reconversion professionnelle. » Cet accompagnement est un nouveau service proposé par la plate- forme. « Cela consiste à examiner d'autres pistes professionnelles, en fonction de mes goûts, de mes compétences et de mes savoir-faire, et d'élaborer un plan d'approche d'un nouveau métier par un réseau de contacts, par une formation ». Aujourd'hui, Jean-Philippe a pour projet de devenir domoticien, d'améliorer par la technologie le confort de l'habitat et plus précisément celui des maisons de retraite, des hôpitaux. Pour cela, il vise une formation au préalable en électricité ou en électronique. « Ce métier regroupe mes passions, l'informatique, l'électronique et les nouvelles technologies. Surtout, pour avoir étudié la question, je sais que c'est un métier d'avenir, car il y aura de plus en plus de maisons «intelligentes» qui se construiront. »


Exemples de parcours réalisés via la Plateforme des industries techniques

  • Un technicien d'exploitation vidéo devenu menuisier en construction nautique, suite à un bilan de compétences et à une formation diplômante de 9 mois.
  • Un monteur-visionneur en cours de reconversion « conducteur urbain ».
  • Un chargé de fabrication visant un BTS audiovisuel par la validation des acquis de l'expérience.